Poisson, coquillages & coup de main (V. Etzios) B9rmV6G
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Poisson, coquillages & coup de main (V. Etzios)

Arroth' Asuldan
Arroth' Asuldan
66
09/02/2020

Feuille de personnage
Âge: 29 ans
Métier: Marchand ambulant
Couleur: #2BABAD
MARCHAND
Poisson, coquillages & coup de main (V. Etzios) EmptyDim 22 Mar - 18:15
Poisson, coquillages & coup de main (V. Etzios) V3ci

Poisson, coquillages & coup de main

Avec le sicaire, Etzios



intro ; Plusieurs jours après sa péripétie avec Cadmus, pour retrouver une chèvre volée, Asuldan décide de rejoindre enfin la capitale de Dexia, Emporos, pour y retrouver Amédia, son cerf rouge qu’il avait laissé là-bas. Ce n’est pas sans surprise qu’il apprend que sa monture a été vendue, par inadvertance à un homme de passage. La nouvelle est dure, et il ne compte pas perdre sa fidèle allié à cause d’une erreur marchande ! Il se doit de trouver un moyen rapide pour rattraper le nouveau propriétaire illégitime.

« Quoi ? Elle a été vendue ? s’était-il exclamé de surprise. »
 
 Voilà plusieurs jours qu’Asuldan avait quitté Cadmus, et qu’il s’était mis en marche vers Emporos, afin de retrouver Amédia ; ce cerf rouge majestueux était en réalité une biche, mais elle partageait de nombreuses caractéristiques semblable avec ses congénères mâles : une grande taille qui dépassait même Asuldan d’une dizaine de centimètres et un poid conséquent, également de petites ramures presque imperceptibles. En dehors de tout ça, elle avait un pelage angora, d’une douceur proche de la soie, au couleur de l’or brillant.

Le marchand n’aurait jamais cru, de tous les quiproquos existant et possible, entendre une telle chose : Amédia vendue ? Que s’était-il passé pour qu’ils conviennent à un accord ? Asuldan jeta un oeil assez dur sur la personne à qui il avait remis sa “très chère”. Il poussa un profond  soupir, le regard à la fois perplexe et songeur. Pour lui, il n’y avait pas de temps à perdre. Il fallait qu’il la retrouve.

« Eh bien, finit-il par dire en gardant une énergie positive, comme à son habitude, ce sont des choses qui arrivent. »

 L’autre commerçant parut soulagé. Sa poitrine autrefois vide se remplit soudainement d’espoir. Mais si Asuldan passait l’éponge sur cette grossière erreur, parce qu’il le voulait bien et que c’était des choses qui POUVAIENT réellement arriver, bien qu’en de rares occasions, il n’allait pas laisser Amédia se faire emporter au loin, sans qu’il ne puisse rien faire.
 
« Où est-il parti ? Il vous a dit où il comptait aller ?
— Andreios, à Tharros… Il… il n’avait pas l’air pressé et semblait profiter des environs…
Tharros, songea Asuldan, peut-être lui fallait-il trois jours, ou plus, pour y arriver, de même pour cet acheteur. Donnez-moi une monture rapide et endurante, j’ai un long voyage à faire. »

 
 En bon marchand qu’il était, Asuldan paya quand même le vendeur, qui lui fit une réduction assez raisonnable. La bête était calme, le regard scrutant vers le lointain, prête à être enfourchée et à galoper. Son pelage n’avait qu’une seule couleur : un noir obscur d’une brillance exceptionnelle ; apparemment, c’était la meilleure bête qu’il possédait et Asuldan comprenait facilement pourquoi, en voyant ses muscles puissants qui fracassaient le sol. Pourquoi acheter une biche, bien que particulière, face à une telle monture ? Les mystères des collectionneurs. Il lâcha un sourire, si Amédia l’avait entendu dire ça… Elle n’était pas une simple biche, mais pour les autres, son apparence reflétait rien d’autre que l’animal lui-même, rien de plus.

Soudainement, en enfourchant Balkar, il ne put réfréner un rire pensif : il avait l’impression que tout son argent était utilisé dans les montures. Entre celle qu’il avait laissé à Sitari et celle-là, il se demandait s’il n’allait pas se mettre dans la vente de bête de selle. Peut-être que ça lui réussirait bien ?


Asuldan n’avait pas laissé la bête se reposer, et semblait-il que intérieurement, elle le comprenait. Elle avait été poussée dans ses derniers retranchements. Elle avait galopé pendant plus d’une journée intense, avec simplement quelques brefs arrêts pour boire et manger. Asuldan avait lui aussi pris un peu de temps pour avaler quelques ratios qui lui restaient dans sa grosse besace. Ainsi, Balkar n’avait rien émis comme gémissement, aucune râle, aucune résistance soudaine face à cette fatigue accumulée. C’était une brave bête, le marchand le pensait en caressant la crinière en mouvement de l’animal.

En d’autres circonstances, il n’aurait pas hésité à prendre une halte plus longue pour pouvoir se remettre de la dureté du voyage, plusieurs fois même. Les événements ne lui avaient pas laissé cette possibilité, qui sait où était l’acheteur d’Amédia à l’heure qu’il était ? Il pouvait bien être aux portes de Tharros qu’à quelques heures de lui. Ses dernières résolutions lui permirent de galvaniser sa monture. Il lui chuchotait des mots doux pour qu’elle continue, et prit la peine de lui parler à quelques occasions de ce trajet infernal.

Une demie journée de là, Asuldan se souvenait avoir traversé un grand pont, accédant ainsi à la partie tharossienne. Il n’était maintenant plus très loin de la capitale et coupa court entre les chemins classiques des voyageurs et ceux des marchands - ou messagers (car certains d’entre eux prenaient des raccourcis, plus dangereux, mais terriblement efficaces). Son espoir se raviva sous l'apparition soudaine d’une silhouette familière à un mile : Amédia, marchant au côté d’un homme d’âge moyenne, à la longue chevelure brune ébouriffée. Il avait dû mal à la tenir, alors qu’elle se débattait une fois sur deux, tentant de s’échapper de son emprise. Asuldan félicita les efforts titanesques du jeune homme qui avait dû la traîner jusque-là, alors qu’elle s’agitait.
 
« Mais tu vas rester tranquille… ! »
 
 En se rapprochant, il comprenait mal comment un jeune homme aussi peu assuré avait pu marcher pendant deux jours, peut-être trois, avec Amédia. Quand elle le voulait, elle n’était pas facile et ce n’était pas une partie de plaisir de se faire entendre raison, encore pire quand on ne savait pas lui parler.
 
« Je pense qu’elle cherche à retourner auprès de son propriétaire, lançait-il Asuldan d’une voix calme et douce. »
 
 Alors qu’il descendait de Balkar, les oreilles autrefois agités de la cerf se redressèrent, écoutant la voix familière. Ses yeux de biche le fixèrent, pendant plusieurs secondes. Il était vrai qu’elle pouvait avoir ce regard déroutant, profondément ténébreux et observateur, scrutant les profondeurs de l’âme. Amédia se calma immédiatement. Quand le jeune acheteur pensa qu’elle s’était définitivement radoucie, elle pivota sur la droite et de ses grands pattes musclées l’envoya dans le décor. Il s’écrasa sur le sol, en arrière.
 
« Amédia tout craché, riait Asuldan. Vous allez bien ? demandait-il ensuite en s’approchant, laissant une main lui venir en aide. »
 
 Heureusement, le coup de pattes n’avait pas été très fort : elle maîtrisait à la perfection l’art de faire tomber les gens sans leur faire réellement mal. Le jeune homme s’aida de la main d’Asuldan.
 
« J’imagine que le marchand m’a vendu une monture qui… appartenait déjà à quelqu’un.
Malheureusement, oui, affirmait-il du regard, d'un air taquin. »

 
 L’affaire se désarma plutôt facilement, et d’ailleurs, très agréablement. Ce jeune homme se nommait Teneress Ahirith. C’était un explorateur, également l’élève d’un cartographe et il lui avait confié qu’il voulait visiter le monde entier. Il était “tombée amoureux”, selon ses propres dires, d’Amédia, aussitôt qu’il avait croisé son regard. Asuldan lui avait tapoté l’épaule en comprenant que le charme d’Amédia ne s’arrêtait souvent pas qu’à la faune. Intérieurement, il compatit même à ce pauvre bougre qui, quand ils se quittèrent, lui jeta plusieurs regards, sous l’indifférence la plus totale de sa monture. Teneress repartit avec Balkar, Asuldan ne pouvait se résoudre à le laisser retourner à pieds jusqu’à Tharros : le chemin se révélait encore plus long à pieds.

Pour sa biche et lui, leur voyage continua vers les terres au nord, là où se trouvait le lac Nero. C’était un lac au milieu des arbres, presque cachés par la végétation. Asuldan, épuisé et assoiffé par cette course ininterrompu, n’avait qu’un but en tête : trouver du repos auprès d’une source d’eau. Puis, Amédia devait probablement s’hydrater aussi. C’était ainsi leur nouvelle destination du moment.

La marche - parce qu’il avait décidé de toujours rester à pieds pour laisser sa monture récupérer - n’avait pas pris très longtemps, une demie journée, tout au plus. Le soleil était encore là, déclinant. Il devait être l’après-midi. Sa longue route à travers la nature l’amena finalement à l’endroit désiré, le lac Nero. L’atmosphère environnante, la couleur bleutée d’un lac endormi et les sons qui l’entourait rendaient l’endroit étrangement apaisant. Il aurait même pu s’endormir debout, sans aucun soucis.

 À sa grande surprise, en s’approchant plus près des contours d’eau, il découvrit une silhouette masculine. Dénudé, Asuldan observa d’un oeil distrait (surtout à cause de la fatigue présante), le corps svelte de ce personnage. Il était fin et le marchand ne pouvait s’empêcher de remarquer la beauté de ses traits ébauchés. Son regard scrutait à présent l’arrière de son crâne : des cheveux verts, assez pâles pour faire abstraction des couleurs naturelles de la flore. De dos, rien n’aurait pu prévenir son arrivé, si ce n’est Amédia qui s’approcha en élégance de l’eau, craquant quelques brindilles au passage.

Bien avant qu’il ne l’observe, Asuldan aurait préféré signifier sa présence, s’il s’attendait à rencontrer une telle créature dévêtue, au milieu d’un lac perdu dans une forêt. C’était un des rares moments qui pouvait le surprendre, pendant quelques instants…

Halloween
Etzios
Etzios
195
18/01/2020

Feuille de personnage
Âge: 27 ans
Métier: Mercenaire
Couleur: #3E9793
MERCENAIRE
Poisson, coquillages & coup de main (V. Etzios) EmptyVen 3 Avr - 16:16
Poisson, coquillages et coup de main
Épuisé. Souffle court. Cela faisait maintenant plus d’une semaine. Ilios. Ta chère Ilios. Toi qui t’étais présenté aux portes de la mort, elle avait refusé de t’y laisser entrer. Destinée. Ce duel ne représentait la fin de ton parcours. En effet, ta tendre déesse avait d’autres plans à ton égard. Elle était là, tandis que tu cherchais ton souffle, devant toi. Tes yeux ne la voyais pas, mais ton coeur savait. Ses doigts, ses chaleureux rayons, caressaient ton blême visage. Tu te résignais à la vie; elle y refusait. Elle te donna la force de survivre; envoya cette jeune chasseuse à ton secours. La créatrice avait pardonné ton erreur; t'octroyait une seconde chance. Ainsi tu avais passé quelques temps dans une maisonnée au coeur de la forêt sofienne. Inconscient les deux premiers jours, un guérisseur avait prodigué les soins nécessaires à ta survie. Chance. Aucun des organes vitaux n’avait été gravement touché malgré la profonde entaille. Comment cette assassin de renom avait-elle réussi à manquer son coup? Difficile à croire. Pensait-elle que tu périrais une fois vidé de ton sang? Ce fut presque le cas. Pourtant, tu étais encore de ce monde. Souhaitait-elle vraiment te voir périr? Éternelles questions sans réponse.

Long périple. Il te fallait rentrer à Andreios. L’hospitalité de ces sofiens fut très aimable, mais tu n’étais en position d’abuser de leur générosité. Tu parcourus alors les bois du Nord en direction de l’Ouest. Rythme ralenti. Ta condition n’étant à son meilleur, tu n’étais en mesure de parcourir les distances dont tu avais l’habitude. Fragile. Cette blessure… L’intervention du mage avait certes soigné le plus alarmant, elle resterait à jamais gravée dans ta chair. Récupération. Ton corps avait besoin de temps, telle une désagréable et douloureuse courbature.

Lac Nero. Tu y es, enfin. Proximité. La capitale n’était plus très loin. Heure tardive. Cela attendra au lendemain. Tu regardes le contenu de ta maigre bourse. Il te sera difficile de trouver une chambre avec ce montant, sans compter le repas. Tu soupires. Dormir dehors était risqué. Tu doutes pouvoir survivre en cas de brigands. Tu te percherais bien à un arbre, mais cela t’es impossible pour le moment. Un bain. Tu en avais grandement besoin. Il te fallait profiter de la présence du soleil pour le faire. Tu avais suffisamment le temps de te soucier de ton hébergement plus tard. Tu dérives du chemin principal.

Reculé. À l’abris des regards. Tu te défais calmement de tes pièces de métal. Tu découvres tes épaules de ta tunique. Nu, seul ton pendentif repose sur ton poitrail. Le vent frais caresse ta peau claire tandis que tu trempes tes orteils dans l’eau glacée. Tu t’avances; te submerge doucement. Mi-cuisse. Un frisson parcourt ton échine. Tu aurais largement préféré le confort d’une chaude baignoire, mais tu n’avais les moyens de te procurer un tel luxe. Quelques pas de plus. Tu plonges, puis te redresses, balayant ta frange humide vers l’arrière. Chair de poule. La chaleur du soleil arrive à rendre l’expérience moins pénible. Pain de savon en main, tu t’exécutes. Un faible tracé savonneux se forme sur ton bras, ton épaule, ta clavicule, ta poitrine… Malgré la basse température du lac, tu arrives à te détendre.

Craquements. Sec. Tu t’arrêtes. Derrière toi, tu n’es plus seul. Un coup d’oeil en direction de la berge; de tes affaires. Inatteignables. Tu ne pouvais compter sur ton arme. Tu tournes légèrement la tête; cherche à identifier l’intrus du coin du regard. Imposante silhouette. Tu n’y apercevais néanmoins l’ombre d’un arc. Quoi qu’il en soit, tu n’étais en position de répliquer à la moindre attaque. Cicatrice encore fraîche. Cet homme était plus grand que le capitaine. L’affronter et le vaincre avec ton endurance actuelle relèverait du miracle. Serein. Tu ne paniques pour autant. Inconnues étaient les intentions de cet étranger. Voix claire et forte.

- N’est-ce pas lâche de s’en prendre à un homme qui prend tranquillement son bain?


***

I wanna be heard
but leave no trace
I wanna be seen
but take no space
I wanna be
I wanna be
Leave no trace
I wanna be
I wanna be
Take no space
Arroth' Asuldan
Arroth' Asuldan
66
09/02/2020

Feuille de personnage
Âge: 29 ans
Métier: Marchand ambulant
Couleur: #2BABAD
MARCHAND
Poisson, coquillages & coup de main (V. Etzios) EmptyMar 12 Mai - 6:38
Poisson, coquillages & coup de main (V. Etzios) V3ci

Poisson, coquillages & coup de main

Avec le sicaire, Etzios



intro ; À l’entente de la mauvaise nouvelle, Asuldan part à la poursuite du nouveau propriétaire d’Amédia, qui se dirigeraient vers Tharros. Le voyage est de courte durée, mais intense, et par chance, il arrive à rejoindre sa fidèle monture. Il fait alors la rencontre de l’acheteur, Teneress Aihirith, un explorateur-cartographe. Asuldan parvient à récupérer Amédia, avec qui il poursuit sa route jusqu’au lac Nero, pour y trouver repos après ce long voyage insensé.

À ce moment précis, comme une intervention divine, la forêt devint aphasique. Seul un vent frais siffla sur le feuillage environnemental. S’attendait-il à ça ? Non, évidemment que non. Qui aurait même cru qu’il rencontrerait un homme nu dans toute cette histoire ? Était-ce un message de son subconscient, qui lui disait de ralentir ?

En temps normal, il aurait apprécié la vue (et encore, aurait compris la gêne occasionnée face à son apparition), mais il n’avait pas eu une seule journée de repos depuis cette quête avec le Capitaine. Il ne demandait qu’un lit où dormir, confortable, chaud, de la nourriture de qualité et… une compagnie. Le luxe dans lequel il aimait vivre n’était pas une dépendance ni n’était un caprice d’un riche. Il pouvait s’en passer. Aujourd’hui, il en avait cruellement besoin.

La surprise se dissipa après quelques instants à rester à la même place. Asuldan n’avait pas bougé. Amédia, elle, s’était rapprochée de la source d’eau sans aucun problème, elle ne faisait même plus attention à son ami ni à cet inconnu dévêtu.

« Mes excuses de ne pas vous avoir prévenu plus tôt, j’aurais dû, dit-il enfin, il avait l’impression de s’être réveillé d’un long rêve. Je ne savais pas qu’il y aurait quelqu’un ici. Je suis en route pour… tentait-il d’annoncer, avant qu’il comprenne qu’il n’avait pas réellement de destination. Eh bien, ma destination n’est pas encore choisie. »

Il avait dit ça avec cette même amabilité de paroles, dont il avait l'habitude, et un sourire plaisantin apparut, ainsi que la fatigue qui le rattrapait au talons. Il ne resta pas longtemps debout, et s’approcha un peu plus près du lac, d’une manière calme et posée pour ne pas alerter inutilement les sens de cet homme. Il plongea sa main à la surface de l’eau et en retira un peu d’eau pour s’altérer.
 
« Vous êtes blessé, remarquait-il du coin de l’oeil. »
 
Était-il poursuivi ? Non. Il avait pu l’être, mais si ça avait été encore le cas, pensait-il, il ne se baignerait pas tranquillement au milieu de nulle part.
 
« Pardonnez mon manque de retenue, mais vous devriez sécher rapidement cette blessure. Elle pourrait s'aggraver. »
 
Asuldan avait remarqué la blessure, il y avait cependant une autre chose : le collier de soleil qui ornait son cou. Un fervent d’Ilios. Bien sûr, il n’y avait rien à dire sur sa croyance, elle était respectée et respectable. Asuldan ne rentrait pourtant ni dans la case des croyants ni dans celle des athéistes.

Après un instant, en reprenant une autre gorgée de la source éthérée, il releva. Il ramassa quelques branches secs, qu’il stocka au creux de son bras ; heureusement l’humidité n’était pas encore un phénomène commun en ce mois.
 
« Vous vous dirigez quelque part ? demandait-il pour faire la discussion. »
 
Tout en discutant, il créa un nid de branche, et sous elles inséra une petite mousse verdâtre (qu’il avait sorti d’une petite besace placée sur sa hanche), complètement asséchée. Il se dirigea ensuite vers sa monture, qui était encore en train de boire, et posa les deux sacs au sol. Ce qu’il préparait n’était plus un secret, et cela ressemblait très certainement à un feu de camp. Avec les deux silexs qu’il sortit d’une des poches, il prévoyait d’allumer le feu.
 
« Camper ici n’est pas très sûr, mais au moins, vous pourrez rester au chaud. »

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