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Toutes les nuits appartiennent au voleur, excepté celle où il est pris !

Athanasia
Athanasia
167
06/02/2020

Feuille de personnage
Âge: 26
Métier: Informatrice (Marchande)
Couleur: #C04040
MARCHAND
Toutes les nuits appartiennent au voleur, excepté celle où il est pris !  EmptyVen 8 Mai - 14:46
Toutes les nuits appartiennent au voleur, excepté celle où il est pris !  N9wo

Toutes les nuits appartiennent au voleur, excepté celle, où il est pris !

Lors d'une soirée mondaine, alors qu'elle cherche à mettre la main sur d'intéressants documents, la jeune femme tombe nez à nez avec un vilain petit voleur...Bénédiction de Ross.

Feat Theo


Sourires hypocrites. Faux semblants. Voilà qu’une fois de plus, elle se retrouvait exposée à une attention dont elle se serait bien passée. Sa robe noire suivait la moindre courbure de sa silhouette. Ses boucles avaient été domptées en une haute queue de cheval, laissant voir son cou, habillé d’un simple collier.  Discrète élégance, elle n’avait besoin d’attirer à elle, une seule personne. Charmeur sourire, la jeune femme tendait la main à sa proie. Irritant nobliau. Infidèle mari. Les heures de cette pauvre âme étaient comptées.

Un accident. Un troublant et malheureux événement l’attendait sur le chemin du retour. Quelle douce tragédie. Il n’y avait, en ce bas monde, plus cruel qu’une femme avide de richesse. Son honneur bafoué à de nombreuses reprises par celui qu’elle avait épousé, sentant le vent tourner, l’ambitieuse Baronne avait décidé d’agir.

L’indifférente informatrice avait accepté le contrat. Aider la future veuve à démasquer le volage époux en rassemblant les preuves de ses nombreux faux pas fut aisé. Une fois que les quelques maîtresses furent écartées et que les papiers de succession, pour cette femme sans enfant, furent avantageusement arrangés, il ne restait qu’une dernière et ultime étape : supprimer la source du douloureux chagrin d’amour de sa cliente.  

La jeune femme comptait bien se servir de toute cette situation à son avantage. Elle n’acceptait pas ces missions par bonté ou par empathie. Elle n'en avait que faire. L’argent et les connaissances étaient les rares choses qui importaient aux yeux de la maligne rouquine.

La demeure où se tenait la soirée mondaine était celle d’un riche marchand. S’il n’avait de titre de noblesse, ses coffres étaient bien remplis et son manoir, luxueusement décoré. Tel un paon, il se pavanait, exposant à qui voulait bien l’entendre, l’étendue de sa richesse. Nombreux étaient ses concurrents et ses détracteurs. L'idée de faire chanter l'homme de déplaisait pas à la Renarde. Vendre les faiblesses de chacun aux plus offrants, tel était son travail.

« Lady Ana, qu’avez-vous pensé de la dernière représentation de la troupe du Baudour ? Leurs parodies sont hilarantes ! N'est-ce pas ? »  



Quel disgracieux rire pour un tel personnage. Le baron n’était pas laid. Il avait même, un certain charme. Toutefois, dès qu’il avait le malheur d’ouvrir sa bouche, déblatérant des âneries et parlant de sujets qui dépassaient ses capacités intellectuelles, il en devenait terriblement lassant. Innocent sourire aux lèvres, la jeune femme jouait son rôle à la perfection, riant avec ce piètre compagnon.

« Oui ! Leurs pièces sont très amusantes ... »   



Quelques coupes de champagnes et discussions vides d’intérêts plus tard, le voilà, les joues rougies qui cherchait à avoir une compagnie, bien plus proche, plus intime avec Athanasia. Ce noble en chaleur, ne manquait d’amuser l’informatrice. Elle savait ce qu’il voulait, ce qu’il désirait. Séductrices iris ancrées dans celles de l’homme, elle lui suggérait de se rendre dans l’un des salons préparés à l’étage pour le repos des invités.

Il était bien trop aisé de mener cet être par le bout du nez. Ils s’isolaient, s’installant sur le sofa, à distance respectable l'un de l'autre.  

« Il n’y a pas à dire, la demeure de Monsieur Lonvilliers est absolument splendide. »



« Certes, mais vous êtes le plus beau joyau présent dans cette demeure, Lady Ana... » 



Elle laissait s’échapper un rire faussement troublé et attrapait la main qu’il tendait pour caresser son visage. L’arrêtant délicatement avant de lui resservir à boire. Elle profitait de la langue bien pendue de l’homme, faible à l’alcool, lui faisant dire ce qu’elle désirait tant entendre.

Fatigué, son regard se faisait vide, éteint. Il ne tarderait à sombrer, dans un état où il ne lui serait plus d’aucune utilité. Adressant un rapide regard à l’horloge, elle constatait qu’il était grand temps pour son compagnon d’entamer son dernier voyage.

Abandonnant l’homme assit dans le sofa, elle sortit dans le couloir, à la recherche de l’un des serviteurs de la maison. Interpellant l’un des majordomes, elle lui exposait la situation, un air terriblement embarrassé sur le visage.

« Monsieur le Baron a un peu… trop profité de sa soirée. Pouvez-vous le conduire à sa voiture ? Son cocher doit l’attendre… »



Alors que l’employé s’activait à raccompagner l’alcoolisé personnage dehors, Athanasia s’était éclipsée, observant depuis l’une des fenêtres du couloir, les dernières foulées de la victime sur les pavés de la capitale. Satisfaite, elle se mit en quête de ce petit bonus qui lui rapporterait beaucoup.

Ses bruits de pas étaient étouffés par les festivités du rez-de-chaussée. Elle se dirigeait vers le bureau, pièce où elle trouverait les compromettants documents qu'elle recherchait. Main sur la poignée, après s’être assurée que personne n’était dans le couloir, elle poussait la porte, entrant dans la pièce.

Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’elle constata qu’elle n’était pas la seule à avoir décidé de subtiliser l’une ou l’autre possession du riche homme. Un jeune homme était dans la pièce, certainement aussi surpris qu’elle. Prédatrice, un large sourire s’étirait sur les lèvres de la femme.

« Et bien, et bien. Bonsoir petit chapardeur… »  



Une main contre l’encadrement de la porte, elle balayait la pièce du regard avant de poser à nouveau, ses iris flamboyantes sur l’inconnu, refermant la porte derrière elle.

« halloween »
Theo
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26/04/2020

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Toutes les nuits appartiennent au voleur, excepté celle où il est pris !  EmptyDim 10 Mai - 16:20

"C'est pas du vol, je prends juste ce dont j'ai besoin !"

Sur comment tuer l’ennuie

Son costume d’homme honnête le démangeait. Il ne l’endossait que rarement, et jamais par plaisir. Tandis qu’il naviguait entre les convives, un plateau encombré de coupes vides dans une main, il utilisa l’autre pour tirer sur son col.

L’uniforme qu’on lui avait fourni pour officier à cette soirée était d’un grand raffinement. C’étaient peut-être même les vêtements les plus chics que Theo ait jamais portés, en conséquent de quoi il les détestait.

Mais il avait promis à Nyr de faire un effort pour ne pas faire d’esclandre, pas ce soir. Ils avaient mis beaucoup de temps et d’effort dans l’obtention de ce travail. Il avait fallu gagner la confiance d’une des servantes, plaire à l’intendant, plaire à la maîtresse de maison, passer les essayages, et enfin récurer le garçon des rues qu'il était jusqu'à le rendre parfaitement présentable.

Une main empoigna furtivement l’une de ses fesses, Theo jeta un coup d’œil à l’intéressé. Un des invités, dandy d’une trentaine d’années et pourvu d’une fine moustache, lui rendit son œillade d’un air provocateur. Le jeune homme lui répondit par un sourire entendu, il ne refusait jamais la possibilité de faire un extra.

À plus forte raison, c’était pour ça qu’il était là. La seule paye pour le service n’aurait suffi à justifier qu’il se donne autant de mal. En revanche la perspective d’accéder à une clientèle oisive et trop bien pourvue pour arriver à dépenser sa richesse en une seule vie était prometteur.

Tout en continuant son chemin vers l’office, il prit soin d’inscrire le visage du gentilhomme dans sa mémoire, il lui faudrait s’arranger pour le recroiser plus tard.

Arrivé à destination, il déposa le plateau encombré avec un soupir, c’était lourd ces machins-là. Décidemment cette soirée ressemblait beaucoup trop à du vrai travail, celui que font les gens honnêtes, le genre de labeur quotidien qui laisse harassé mais avec un sentiment d’accomplissement à la fin de la journée. Tout ce qu’il essayait d’éviter en somme.

Prit d’une furieuse envie de mettre les voiles, Theo disposa une paire de liqueurs et un assortiment d’amuses bouches sur un plat en argent. Il put ainsi aisément se justifier quand il croisa le maître d’hôtel en repartant : « Je dois porter cela au petit salon. » Son interlocuteur lui répondit d’un geste irrité, il avait d’autres choses à gérer.

Le voleur laissa un sourire malicieux glisser sur ses lèvres tandis qu’il s’enfonçait dans le dédale de corridors. Il allait enfin pouvoir explorer les lieux sans supervision.

Plusieurs portes s’ouvraient de part et d’autre du couloir qu’il avait emprunté sur des pièces où le faste et le luxe prédominaient. C’était la mode de Dexia, sensiblement plus opulente que ce qu’il était possible de voir dans les autres contrées d’Alasya, la demeure en paraissait d'autant plus vulgaire aux yeux du jeune homme.

Ne prêtant pas attention aux tentations qui s’offraient à lui sous la forme de bibelots miroitants et de meubles renfermant de mystérieuses richesses, Theo continua sans se presser sa route vers l’escalier en bois vernis qui montait gracieusement vers l’étage. À l’écart de l’agitation de la fête il serait plus tranquille pour agir, et puis il était curieux de voir ce que cette maison avait de plus à dévoiler.

L’atmosphère était plus feutrée au premier, les lumières plus tamisées, et d’épais tapis étouffaient le son des festivités qui montaient à travers le plancher laqué. Aussi discret qu’une ombre, le voleur se glissa dans une pièce vide.

Un boudoir, dont le mobilier en bois exotique et odorante emplissait la pièce d’une senteur douçâtre. Theo s’approcha d’un des casiers finement ouvragés pour observer le contenu de sa vitrine. Elle renfermait un assortiment d’herbes à fumer et de pipes élégantes. Certaines pièces semblaient précieuses, cependant le voleur passa son chemin, s’il devait prendre le risque de se compromettre il fallait que cela en vaille réellement la peine.

Il passa dans la pièce contiguë, son plateau toujours en main, comme à la recherche des convives pour lesquels il aurait été destiné. Ses yeux scannaient chaque recoin à la recherche d’un trésor réellement exceptionnel, mais tout lui paraissait finalement ordinaire tant l’ensemble était luxuriant.

Une porte close, enfin quelque chose d’un tant soit peu intriguant. Theo fit coulisser délicatement la poignée, et pénétra furtivement dans ce qui semblait être un bureau, plongé dans la pénombre.

Au bout de quelques instants, son œil s’habitua à l’obscurité et il put distinguer le portrait de la famille qui trônait derrière un bureau massif. Si le maître de maison était assez stupide pour laisser son bureau non verrouillé durant une réception de cette envergure, il ne méritait que d’être détroussé.

Theo déposa sans un bruit le plat contenant les douceurs qu’il avait préparées sur un guéridon entre deux fauteuils imposants et se dirigea vers le bureau. Les premiers tiroirs qu’il fouilla ne contenaient que du matériel d’écriture et quelques babioles sans intérêt, mais le troisième était fermé à clef.

Le jeune voleur était en train de se demander s’il arriverait à le crocheter sans laisser de rayures suspecte sur la serrure en argent lorsque la porte s’ouvrit à nouveau. Il se figea, entrainé par sa curiosité, il était allé trop loin, il n’avait rien de convaincant pour justifier sa présence en ce lieu.

Il observa en silence la jeune femme qui venait d’apparaître à l’autre bout de la pièce. Jeune, élégamment vêtue et impeccablement coiffée, elle possédait une beauté naturelle que ses atours mettaient en valeur sans effort superflus.

Theo soupira intérieurement, de son expérience c’étaient les pires. Habituées à obtenir tout ce qu’elles voulaient d’un battement de cil, les belles femmes étaient les plus exigeantes. De plus, celle-ci était dotée d’un sourire pour le moins inquiétant.

« Et bien, et bien. Bonsoir petit chapardeur… », entendit-il murmuré dans la pénombre avant le cliquetis caractéristique de la porte qui se refermait. Comment allait-il se tirer de cette situation ?

Cette remarque laissait deviner de l’intelligence et de la malice, un mélange qui pouvaient se révéler aussi intéressant que dangereux. Prudence, donc.

Traversant la pièce d’un pas posé, il alla reprendre son plateau et s’approcha de la jeune femme en le plaçant entre elle et lui. « Bonsoir My Lady, que puis-je vous offrir ? » dit-il d’un ton neutre en plongeant effrontément ses prunelles pales dans les rubis acérés de son interlocutrice, sûr qu’elle saurait saisir le sous-entendu dans sa question.
@Athanasia
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Athanasia
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Toutes les nuits appartiennent au voleur, excepté celle où il est pris !  EmptyMar 12 Mai - 13:17
Toutes les nuits appartiennent au voleur, excepté celle où il est pris !  N9wo

Toutes les nuits appartiennent au voleur, excepté celle, où il est pris !

Lors d'une soirée mondaine, alors qu'elle cherche à mettre la main sur d'intéressants documents, la jeune femme tombe nez à nez avec un vilain petit voleur...Bénédiction de Ross.

Feat Theo


L’obscurité. Beaucoup de gens la redoute. Plusieurs, même la craignent. Athanasia, elle, vivait dans cette obscurité depuis bien trop longtemps maintenant que pour en avoir peur. Elle était devenue sa précieuse alliée, une réconfortante amie.

Prédatrice nocturne, elle ne pouvait se plus à l’aise que dans cette pièce sombre. Loin du bruit, loin de la foule. Croisant les bras, elle fixait attentivement Theo.

Habillé en costume, il semblait faire partie du personnel de la soirée. Son regard inquisiteur glissait sur le guéridon, où était posé un plateau en argent. Son esprit commençait à collecter les informations et à les rassembler ensemble. Que faisait donc, un supposé employé, dans le bureau du Maître de maison ? Il était venu pour la même chose qu’elle ; il furetait, cherchait quelque chose à dérober.

Sourire narquois aux lèvres, elle ne pouvait que saluer cette idée d’infiltration. Quel dommage qu’ils aient eu à se rencontrer, à tomber nez-à-nez l’un avec l’autre. Ce timing était si mauvais. Il était impossible pour Athanasia de le laisser simplement là, de tourner les talons et de faire comme si de rien n’était. La jeune femme avait un but, et elle obtenait, presque toujours, ce qu’elle désirait.

Le petit serveur avait eu la présence d’esprit de ne pas fuir à toutes jambes. Toujours silencieuse, elle l’observait venir à elle. Vu l’heure, les patrouilles de gardes devaient être nombreuses, et les hommes chargés de la sécurité de la maison n’attendaient qu’une chose ; mettre un peu de piment dans leur ennuyeuse routine.

« Bonsoir My Lady, que puis-je vous offrir ? »

Plateau en main, il était désormais devant elle, la fixant dans les yeux. Impertinent petit être. Piquée d’intérêt, une dangereuse lueur brillait dans les iris cinabarines de la noble déchue. Ce regard, ne pouvait que lui être familier. C’était le regard de ceux, qui survivaient, de ceux qui étaient prêts à presque tout pour s’en sortir. Un large sourire satisfait s’étendit sur ses lèvres. Très intéressant. Elle fit un pas vers le jeune garçon, sans prononcer le moindre mot, continuant son observation. Légèrement plus grand qu’elle, ses cheveux attachés lui arrivaient aux épaules, il était fin. Bien trop fin.

« Commençons par une explication. Que viens-tu donc chercher ici ? Tu as été envoyé par quelqu’un ? »


Son sourire s’était évaporé, laissant place à l’éternelle expression arrogante qui lui collait si bien à la peau. Sa voix était calme, mais menaçante. Faisant un pas de plus, elle glissait son doigt sous le plateau que tenait Theo, ses iris toujours ancrées dans celle de l’homme.

« Juste une chose, petit papillon, je te suggère d’être honnête. »


Athanasia avait tout intérêt à savoir si, le riche marchand était la cible d’un autre gros poisson, ou si le jeune homme travaillait à son propre compte. Il n’y avait pas de place pour la pitié dans le cœur de l’informatrice.
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Theo
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Toutes les nuits appartiennent au voleur, excepté celle où il est pris !  EmptyMar 12 Mai - 21:55

"C'est pas du vol, je prends juste ce dont j'ai besoin !"

La reine des pestes

La dangereuse créature restait muette, le dévorant de ses iris sanguines. Theo osait à peine respirer, happé par le regard de la prédatrice. Son dos était droit, ses muscles légèrement crispés, une goutte de sueur descendit le long de sa colonne vertébrale.

Un sourire qui ne lui disait rien qui vaille naquit sur les lèvres voraces, s’étirant à l’infini pour révéler une rangée de porcelaines blanches. Le voleur déglutit, l’examen auquel il était soumis faisait dresser les cheveux à la base de sa nuque.

« Commençons par une explication. Que viens-tu donc chercher ici ? Tu as été envoyé par quelqu’un ? » la question s’enlisa dans l’atmosphère à couper au couteau qui régnait à présent dans la pièce. La menace était palpable, et ne faisait qu’ajouter à la tension déjà présente.

Sans réagir, Theo observa la jeune femme qui s’approchait d’une démarche féline, apportant une pression concrète sous la forme d’un doigt prêt à faire basculer le lourd plateau. Le bruit ne pourrait manquer d’alarmer les gardiens du manoir. « Juste une chose, petit papillon, je te suggère d’être honnête. » ajouta-t-elle sur un ton sans appel.

Le voleur réprima un grognement. Pourquoi ne pouvait-elle pas tout simplement accepter le verre de liqueur qu’il lui proposait, s’installer confortablement dans un fauteuil, et prendre le temps de discuter aimablement ?

Exactement de la manière dont il l’avait prévu plus tôt, cette délicieuse personne faisait preuve de l’impatience caractéristique à sa condition. Le jeune homme était agacé, mais il se contraint à n’en rien montrer, restant sagement dans son rôle de serviteur en attendant d’avoir une meilleure prise sur la situation.

Très calmement, il leva sa main libre pour saisir l’une des coupes pleines. « Je suis venu seul et sur ma propre initiative, à la recherche de ce que ce lieu a de mieux à offrir. » Il réprima un sourire, il aurait aussi bien pu servir cette réplique au dandy qui l’attendait en bas.

Tentant avec un succès mitigé de conserver une expression sérieuse, Theo tendit la boisson à la jeune femme. Peut-être que cette fois elle comprendrait le message et accepterait de se détendre un peu. Cette expression de peste ne manquerait pas de lui causer des rides si elle ne faisait pas attention.

Le voleur alla jusqu’à hausser un sourcil provocateur : « Vous siérait-il de m’indiquer la raison de la présence d’une invitée dans le bureau privatif du Maître ? » Car il n’était pas tout à fait idiot, et avait bien compris qu’elle n’avait pas de meilleure raison que lui de se trouver là.
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Toutes les nuits appartiennent au voleur, excepté celle, où il est pris !

Lors d'une soirée mondaine, alors qu'elle cherche à mettre la main sur d'intéressants documents, la jeune femme tombe nez à nez avec un vilain petit voleur...Bénédiction de Ross.

Feat Theo


Intimider pour mieux régner. La rousse prédatrice se délectait de la réaction provoquée chez Theo. Dangereuse atmosphère, tension dans l’air. Elle aurait pu, rendre la situation bien plus détendue, presque confortable. Elle aurait pu se rétracter, lui sourire et simplement discuter, toutefois, la femme prenait un malin plaisir à instaurer un tel climat d’appréhension.

Sa satisfaction ne faisait que s’accroître lorsqu’elle constatait que le garçon ne se laissait pas démonter par sa présence. Il tentait de garder un semble d’emprise sur lui-même, et ce, malgré la crispation de ses muscles, malgré la raideur de son dos. Ses yeux bleus affrontaient les iris pourpres de la jeune femme.

C’était terriblement amusant. Un malsain ravissement dans le regard, elle désirait pousser cette fragile créature dans ses retranchements et voir s’il allait se briser ou plier et résister.

« Je suis venu seul et sur ma propre initiative, à la recherche de ce que ce lieu a de mieux à offrir.»


L’effronté petit voleur attrapait l’une des coupes du plateau d’argent et l’offrit à la jeune femme, signalant son désir d’entamer des pourparlers. Elle plissait les yeux, le dévorant du regard, commençant à sérieusement se dire qu’à l’issue de cette soirée, il était possible qu’elle fasse une intéressante acquisition, un ajout à son dangereux arsenal humain.

« Vous siérait-il de m’indiquer la raison de la présence d’une invitée dans le bureau privatif du Maître ? »

 
Lui qui, quelques secondes plus tôt, semblait vouloir résoudre l’incident, pacifiquement, essayait à son tour, de la piquer. Baissant la main qui était venue mettre en péril, le délicat équilibre du plateau, elle fit un pas vers Theo, lueur mauvaise dans le regard. Se pensait-il vraiment en mesure de lui montrer les dents ?

« Je ne me souviens pas de t’avoir autorisé à exprimer ton avis, garçon. Ne pousse pas ta chance trop loin et n’oublie pas ta place. »  

 
Un rictus amusé aux coins des lèvres, la renarde attrapait le présent qu’il lui avait tendu. Il était culoté, elle devait lui accorder ça. Culoté, mais indiscipliné.

« Que ma présence ici soit justifiée ou non, si tu tiens à tes précieuses extrémités, tâche de te souvenir d’une chose : nous ne jouons pas dans la même court… »

 
Son regard glissait vers le verre qu’elle tenait toujours en main, haussait les épaules, elle rajoutait moqueuse :

« J’apprécie néanmoins le geste, la courtoisie te colle presque à la peau. »  

 
Portant la coupe à ses lèvres, elle s’arrêta soudainement lorsque le froid contact du verre se fit sentir, méfiante, elle se ravisait. Tendant le bras vers Theo, la femme esquissait un doux sourire :

« Tu me sembles tendu… »

 
Présentant devant la bouche du garçon, la boisson qu’il lui avait offerte, main sur la hanche, une impérieuse lueur dans les iris, elle lui ordonnait :

« Bois et donne-moi ton nom, chapardeur. »  


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"C'est pas du vol, je prends juste ce dont j'ai besoin !"

eren-010.jpg

Murmures d'une autre vie

Theo encaissa la réprimande sans broncher. Il était vrai qu’il avait eu la main un peu lourde sur l’insolence. Mais d’un autre côté, n’était ce pas là tout l’intérêt de cet échange ? Il testait les limites de son interlocutrice et il sentait bien qu’elle faisait de même avec lui.

L’atmosphère de danger était très clairement perceptible, et toutes les fibres de son corps lui hurlaient de bazarder plateau et faux semblants et de fuir la présence électrique de la jeune femme. Simplement voilà, il était coincé.

Quelque part très loin, une zone enfouie de son cerveau venait de s’allumer. C’était une partie de lui qui était restée en sommeil depuis les années qu’il avait passées dans un établissement très spécial d’Emporos.

Là-bas, il avait appris l’obéissance, le don de soi, et à se réfugier en lui-même là où il ne ressentait rien. La vie lui avait alors généreusement offert sa plus précieuse leçon : l’argent n’avait aucune valeur et la liberté était d’or.

Des réactions mécaniques avaient été encrées en lui par des méthodes cruellement agréables, et il sentait aujourd’hui son corps s’éveiller en réponse à ce conditionnement. Était-ce la semi-obscurité, l’autorité dans le ton de la jeune femme, la tension palpable, ou bien le col de sa chemise qui, le serrant un peu plus à chaque minute, lui rappelait le collier qu’il avait alors porté nuit et jour.

Les pupilles du voleur étaient dilatées, sa respiration plus courte, et il dû se concentrer un instant pour empêcher la réaction d’une partie de son anatomie. Il fit un effort pour revenir au présent, les paroles de son interlocutrice résonnaient dans sa tête par-dessus le brouhaha ambiant.

Theo fit le point en clignant des yeux sur la coupe tendue sous son nez. Docilement, il se pencha en avant et son souffle vint imprimer un halo fantomatique sur le verre avant qu’il ne trempe ses lèvres. La liqueur était forte, amère et pourtant sucrée, le voleur s’accrocha à ces sensations.

Plongeant à nouveau ses yeux presque entièrement noirs dans ceux acérés du félin le dévisageant, il se redressa avant de répondre. « Je suis Theo, mais vous pouvez me nommer comme il vous plaira. », dit-il d’un ton neutre, produisant un effort intense pour maintenir le contacte visuel plutôt que de tomber directement à genoux.

Personne n’avait besoin d’en savoir plus sur son identité, son nom complet étant pour sa part resté à Sofia. Le voleur s’interrogea un instant, l’intrigante allait-elle l’obliger à mentir ? Il prépara mentalement un alias par avance.

Theo déglutit en réfléchissant à la formulation de sa prochaine phrase. La jeune femme lui avait bien fait comprendre qu’il devait à présent peser ses mots. Il prit le ton le moins impertinent qu’il possédait pour s’adresser à nouveau à elle : « Pardonnez mon audace, mais me permettrez-vous de vous demander comment il vous conviendrait que je vous appelle ? »

Un léger tremblement fit tinter le service disposé sur le plateau, rappelant Theo à l’ordre. En cet instant il aurait tout donné pour le déposer et s’écrouler dans un des fauteuils confortables à proximité, mais il n’osait bouger d’un pouce.

Quelque peu mal à l’aise, il avait conscience d’avoir laissé la dangereuse créature prendre l’ascendant sur l’échange. N’ayant pour le moment aucune idée de comment inverser la situation, il se vit néanmoins contraint de prendre son mal en patience.
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Toutes les nuits appartiennent au voleur, excepté celle où il est pris !  EmptyMar 26 Mai - 13:58
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L’obéissante créature avait accédé à son impérieuse requête. Il avait sagement bu la boisson qu’elle lui avait présenté. La renarde était assez proche que pour remarquer que la respiration du garçon s’était faite plus rapide, haletante. Les iris du chapardeur formaient désormais un fin anneau qui bordait un abysse de noirceur. Intéressante mydriase. La prédatrice surveillait sa pomme d’Adam qui bougeait au rythme de sa déglutition.

Un discret sourire prit place sur ses lèvres, satisfaite de constater qu’il semblait plier sans pour autant se briser. Courageux, il affrontait même ses iris pourpres. Elle appréciait ce qu’elle avait devant elle. Elle éloignait le verre de la bouche du jeune homme afin de ne pas le gêner dans la réponse la question qu’elle lui avait adressée.

« Je suis Theo, mais vous pouvez me nommer comme il vous plaira. »

Sévère plissement des yeux, elle était étonnée de la conclusion de cette brève introduction. L’obéissance était un trait qu’elle appréciait, toutefois, la totale soumission était insipide. Elle n’avait pas besoin d’un pion dépourvu de sa propre volonté. L’irritation se lisait dans son regard.

« Pardonnez mon audace, mais me permettrez-vous de vous demander comment il vous conviendrait que je vous appelle ? »

Que de manières… Elle répondit, dans un premier temps, par un froid ricanement. Certes, elle devait l’admettre, elle avait voulu tester ses limites, l’apeurer, toutefois, l’entendre baragouiner de tels propos, s’en était presque trop. Claquement de langue irrité. Son œil aiguisé remarquait une petite trace sur la lèvre inférieure du jeune homme. Un reste de liqueur.

« Allons, je demande du respect, mais tu n’as besoin d’en faire trop avec les manières, Theo. »

Sa main gantée avait quitté sa hanche pour se diriger vers le visage du garçon, s’interrompant quelques secondes lorsque le tintement de verre se fit entendre. Elle soupira doucement, reprenant ce qu’elle voulait faire.

«Ne bouge pas. »

Son doux geste contrastait avec son attitude, hautaine et sévère. De son pouce, elle essuyait les résidus accrochés à la peau du garçon, esquissant même un petit rictus lorsqu’elle eut terminé de le débarbouiller.

« Voilà qui est mieux. »

Déposant le verre avec lequel elle l’avait abreuvé sur le plateau, elle le toisait, intensément, répondant enfin à sa question.

« Je suis Ana. »

Mesquine, elle continuait :

« Le plateau ne me semble pas si lourd pourtant… Voudrais-tu le déposer, Theo ? »

Son regard glissait vers le meuble situé à sa gauche, à quelques pas d'eux, avant de revenir se planter dans les iris de Theo, elle attendait, impatiente de voir quelles allaient être ses prochaines actions et paroles.

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